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Dans le cadre de la campagne de mobilisation citoyenne intitulée
" Trop de bruit ! " et qui concerne toutes les sources
de nuisances sonores, Agir pour l'Environnement et six partenaires
associatifs attirent l'attention des pouvoirs publics sur
la corrélation qu'il existe entre limitation du trafic
automobile et réduction des émissions sonores.
La deuxième opération " En ville sans ma
voiture " a été l'occasion de mieux appréhender
la responsabilité des véhicules motorisés
dans l'émergence des pics de pollution sonore.
La prise de conscience des gênes occasionnées
par les nuisances sonores doit inciter les constructeurs automobiles
et les maîtres d'uvre à réduire
toutes les sources de bruit, notamment en ce qui concerne
les pneumatiques, les revêtements et les matériels
roulants.
Les Plans de Déplacements Urbains, actuellement en
cours d'élaboration dans 65 villes, doivent permettre
de développer des projets favorisant les modes de transports
non polluants. Agir pour l'Environnement et ses partenaires
préconisent l'intégration de la notion de bruit
dans l'élaboration des PDU.
Cette intégration est d'autant plus nécessaire
que la quasi-totalité des centres urbains sont exclus
de la cartographie des points noirs du bruit, lieux où
les niveaux sonores excédent en moyenne 65 décibels
le jour et 55 décibels la nuit.
Les partenaires de la campagne " Trop de bruit ! "
espèrent que les études scientifiques sur les
nuisances sonores menées dans les villes participant
à l'opération " En ville sans ma voiture
" vont permettre de fixer des objectifs chiffrés
pour se donner les moyens financiers afin d'obtenir une baisse
sensible des émissions de bruit.
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