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Réponse
de Bernard PERRUT, Député du Rhône
Réponse de Michel
VOISIN, Député de l'Ain
Réponse de Michel
GREGOIRE, Député de la Drôme
Réponse de François
BROTTES, Député de l'Isère
Réponse de Marc-Philippe
DAUBRESSE, Député du Nord
Réponse de Marie-Françoise
CLERGEAU, Députée de Loire-Atlantique
Arrêté municipal
de André ASCHIERI, Député-Maire des Alpes
Maritimes
Réponse de Jacques
LE NAY, Député du Morbihan
Réponse de Patrick
BLOCHE, Député de Paris
Réponse d'Alain
BOCQUET, Député du Nord
Réponse de Jean-François
MATTEI, Député des Bouches-du-Rhône
Madame la Députée,
Monsieur le Député,
L'explosion de l'utilisation des téléphones
cellulaires entraîne corrélativement un accroissement
du nombre d'antennes relais implantées sur le territoire
français. A ce jour, plus de trente milles stations
de base provoquent un brouillard électromagnétique
dont les conséquences sanitaires restent mal connues.
La campagne " Insup-PORTABLES, les antennes relais ?
! ? " initiée par Agir pour l'Environnement et
la CLCV en partenariat avec Priartem, la FCPE, la CGL, l'UFCS,
la CSF, France Nature Environnement et Alternative Santé-L'Impatient
connaît un échos considérable dans la
population.
L'extrême faiblesse de la réglementation française
n'a pas permis un encadrement de ces implantations et nous
nous trouvons dans un situation où l'extension du réseau
de téléphone mobile a été privilégiée
au principe de précaution.
A ce jour, il existe une véritable urgence à
anticiper l'arrivée imminente de la troisième
génération de téléphonie mobile
dite " UMTS " et de sa cohorte de nouvelles installations.
Pour que cette technologie soit acceptée, il faudra
impérativement qu'un débat public associant
les populations avoisinantes ainsi que les propriétaires
et locataires voit le jour avant toute nouvelle implantation
et soit inscrite dans le cadre légal.
Par ailleurs, pour éviter autant que faire ce peut
une crise à venir, les associations partenaires de
la campagne " Insup-PORTABLES, les antennes relais ?
! ? " vous demandent de tout mettre en uvre pour
éviter les implantations situées à proximité
de zones sensibles comme les habitations, écoles, hôpitaux,
crèches ou encore maisons de retraite.
Enfin, pour mettre un terme à l'incertitude entourant
les effets thermiques et athermiques des ondes électromagnétiques
pulsées en modulation de fréquences, nous vous
demandons d'établir une norme stricte suivant ainsi
l'exemple de l'Italie, la Suisse ou encore la Belgique limitant
de fait l'exposition des populations.
Nous espérons que la conférence de concertation
initiée par le groupe d'étude Santé-Environnement
qui aura lieu le 2 juillet prochain sera l'occasion d'aborder
les questions sanitaires, environnementales et de débat
public posées par ces antennes relais.
Par ailleurs, nous tenons à votre disposition, complétant
le quatre page ci-joint, un dossier de campagne synthétisant
les différentes réglementations encadrant les
implantations d'antennes relais ainsi que différentes
actions juridiques en cours.
Dans l'attente de vous rencontrer, veuillez agréer,
Madame, Monsieur, l'expression de nos sentiments distingués.
Mireille Ferri, Présidente d'Agir pour l'Environnement
Stéphen Kerckhove, Coordinateur de la campagne "
Insup-PORTABLES, les antennes relais ? ! ? "

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