Présent-es : André Aschieri (député),
Maud Lelièvre (Attachée parlementaire), Laure
Bourgoin (CLCV), Stéphen Kerckhove (Agir pour l'Environnement),
Jeannine Le Calvez (Priartem)
André Aschieri suit cette question par le biais du
groupe Santé environnement réunissant plus de
150 parlementaires. A la suite du premier colloque organisé
en 1999 sur les questions posées par les téléphones
portables et leur antenne relais, André Aschieri a
souhaité prolonger son travail de sensibilisation en
organisant une journée d'étude. Cette journée
a rassemblé de nombreux députés. Ceci
dénote un fort intérêt pour ce problème,
notamment pour l'aspect réglementaire. La modification
du POS et du PLU peut ouvrir la voie à une modification
réglementaire encadrant mieux les implantations.
En attendant, André Aschieri propose d'organiser le
02 juillet prochain une conférence de concertation
basé sur les mêmes modalités que la conférence
de consensus en légèrement moins contraignant,
notamment en terme de formation des citoyens lambda. Le format
de cette conférence de concertation est le suivant
: Un animateur " neutre " ouvre le débat
en exposant brièvement les tenants et aboutissant de
la problématique. Viennent ensuite des cas types exposés
par des " victimes " permettant une introduction
au débat contradictoire. Un médiateur laisse
alors la parole à deux contradicteurs qui problématisent
et élargissent le cas type pour en faire un exemple
symbolique des autres. Les associations proposent que les
cas types introduisent trois débats axés sur
les aspects sanitaires (le cas de Cergy Pontoise, la proximité
d'une école et le principe de précaution), environnentales
et paysagères (le cas de l'Ile aux Moines) et démocratiques
(le cas de Montpellier et l'association des populations avoisinantes)
et peut-être Vallauris. Cette conférence de concertation
donnerait lieu à un conclusion politique en fin de
journée.

|